Un an déjà
2 mai 2008 (Catégorie: Non classé)
Voici un an tout pile que je me suis fait lourder des Beaux Arts.En un an :J’ai fait 1enfant.J’ai entrepris 1 déménagement. J’ai bu 500 litres de vin (champagne compris), 200 litres de bière, 2 ou 3 ricards, pas plus.J’ai mangé 85 kilos de chips.Je me suis lavé 4 fois. J’ai grossi de 23 kilos.J’ai perdu 1 grand-père.J’ai voté contre le nouveau président de la république mais pour mon nouveau maire. J’ai ri 74620 fois. J’ai pondu 4 bouquins. C’est bon le chômedu ! 
Cinéma
16 avril 2008 (Catégorie: Non classé)
Il est des jours où on ne sait pourquoi on se lève, pourquoi on déjeune, et pourquoi éventuellement on se douche pour aller bosser … Et il y a des jours, comme ce 15 Avril, où l’industrie du cinéma fait un bon énorme dans le futur, avec ” Entre 4 Planches ” , le premier film entièrement diffusé sur internet pendant les heures de bureau, et là on sait … ENTRE 4 PLANCHES
*court-métrage de Felder et Winshluss produit par Les Requins Marteaux* Sammy, un dessinateur du magazine Ferraille illustré, est victime d’un plan social impitoyable et se retrouve au chômage. Au comble du désespoir, il rencontre dans un bar un de ses fans qui lui offre son obscur fanzine : “Le journal de Poupinou & Ratafiole”. Sans rien dire à personne, Sammy vole au fanzineux ses deux personnages et les propose à Franky Baloney, le fameux patron de Ferraille illustré. Sammy réintègre aussitôt le journal. Trés vite, le grand public s’arrache les albums de Poupinou & Ratafiole. Pour Sammy c’est la gloire, à présent le voilà riche et célèbre. Fou de rage le fanzineux à la peau ingrate va chercher à se venger. Une infâme machination se met alors en place, dont Sammy va être l’innocente victime… ” ENTRE 4 PLANCHES” propose une parodie des polars des années 50. Tourné en noir et blanc, le film s’appuie sur une ambiance obscure et feutrée, provoquant un suspense typique des films noirs. Aux références de ce style trés marqué s’ajoutera un comique de situation des plus burlesques. La distribution s’appuie sur un jeu très libre des acteurs, qui sont tous des comédiens rompus aux techniques de l’improvisation, habitués au registre de l’humour. Le décor, parsemé de détails graphiques hérités du monde de la BD, s’emploie à accentuer les passerelles entre le film et la bande-dessinée humoristique, dont s’inspire le scénario. « Entre 4 planches » est une extension du travail des Requins Marteaux autour de la bande dessinée. On y retrouve cet esprit cavalier, spirituel et frondeur qui a fait leur réputation !!!” Emmanuel Bellegarde (réalisateur) Pour voir ” Entre 4 Planches ” :
http://monsieurferraille.free.fr/entre4planches/ http://www.supermarcheferraille.comhttp://www.lesrequinsmarteaux.org
Malka, un drôle de mec…
15 avril 2008 (Catégorie: Non classé)
(bio intégralement tirée de http://www.evene.fr/) Biographie de Richard Malka
Partageant sa vie entre deux métiers totalement différents, Richard Malka se fait remarquer grâce à son talent et aussi par son sens de l’engagement très développé. Très vite, il devient spécialiste du droit de la presse grâce à l’apprentissage de l’avocat Georges Kiejman. A 23 ans, il est avocat. Connu pour être l’avocat du journal Charlie Hebdo depuis 1992, il prend aussi la défense de la banque Clearstream. Au fil du temps, le jeune avocat se crée un réseau dans le milieu du journalisme. Passionné de dessin, il franchit le pas en scénarisant ‘l’ Ordre de Cidéon’ par Paul Gillon. La série, qui se déroule dans le milieu des avocats, est un remarquable succès. Fort de sa nouvelle notoriété, le jeune scénariste se lance dans la série ‘Section financière‘ avec Andrea Mutti. En 2006, Richard Malka se fait remarquer grâce au scénario de l’enquête du journaliste Philippe Cohen ’La face karchée de Sarkozy‘ qui fait un petit scandale. En 2007, il revient à la charge avec ‘Sarko 1er‘, co-écrit avec Philippe Cohen et Riss.
Oui mais voilà, depuis quelques années, le jovial collaborateur de Charlie (pour moi, un collaborateur de Charlie est un mec forcément bien…), s’acharne en tant qu’avocat de Clearstream sur mon pote Denis. Denis Robert…
Un mec de Charlie contre un journaliste. Pourquoi ?
Eh bien pour du fric. Beaucoup de fric. Enormément de de fric.
Qu’un avocat défende, c’est normal.
Qu’un avocat défende une des boîtes les plus riches du monde, dont il a été prouvé qu’elle servait de plaque tournante à la finance off shore, pourquoi pas.
Qu’un avocat s’acharne contre un journaliste, pourquoi pas.
Mais le mélange des genres, pour moi, ça ne colle plus.
Quand on s’affiche avec Charlie, on s’affiche dans la cour des grands : Gébé, Reiser, Cavana, Choron, Berroyer, Siné…
Lequel d’entre eux se serait laissé acheter ?
Reiser aurait-il dessiné pour Lagardère ?
Cavana ferait-il le nègre pour Madelin ?
Choron aurait-il montré sa bite pour Pampers ?
Malka se vend, lui…pour du fric. Oui, c’est con à dire.
Comme me disait en substance un copain de Charlie : “c’est son job d’avocat, ça le regarde”.
Moi ce qui me regarde surtout, c’est que je me casse le fion pour tenter de sortir Denis de la merde. Quand je dis “je”… Je dis “nous”… Tous ses potes. Nous sommes nombreux, mais tellement rien face à la banque des banques et de son avocat si performant, si pointu, si avide.
On organise des ventes aux enchères, des concerts, on vend des T-shirt, des planches de BD, du pinard sur internet… On rame dur.
Tout ça pour payer Malka. Ça fera bientôt 10 ans que Denis bosse pour lui. Nous ses potes… bientôt 2 ans.
Voyez vous, j’ai beaucoup de respect et d’admiration pour Verges. Je le trouve réglo, courageux et droit. On dit qu’il mélange les genres, qu’il est incohérent. Je ne trouve pas. Il est avocat. Il n’est qu’avocat… Et un peu idéaliste. Pas “comique et avocat”. C’est un grand. Je parle de lui parce que Malka la joue Verges. Je suis à gauche, je suis à droite, avec les bons, les méchants… C’est normal, je suis un bavard.
Non, c’est pas normal !
Malka, je le trouve totalement malhonnête (intellectuellement). Comme Philippe Val.
Qu’ils se barrent de Charlie. Au moins ils seront cohérents.
Y











