The Swamp

C’est encore un orchestre dans duquel je connais quelqu’un. Il s’agit de Tristan, celui-là qu’il fait la couleur sur mes BD. C’est pas vraiment un argument de bien, jeeeeeee sais tout ceci. Mais commandez dès plus attendre son disque. Ça c’est vraiment bon dans les oreilles :   Cliquez sur au-dessus, sur le dessin de la pochette qu’il a peint Baru.Vous allez bien être surpris !!!J’ai programmé informatiquement un lien hypertexte pour y aller les voir en vrai. Vous allez constater ça : c’est encore mieux que plein d’autres trucs !!!!!     Y 

Un peu d’actu ?

Réclame.

Je ne dis pas ça parce que c’est un copain. Ah non…. Je dis ça parce que c’est comme ça. Ah oui… C’est un recueil de nouvelles auto-biographiques. C’est surtout la vie d’un journaliste qui ouvre un peu trop grand sa gueule.C’est poilant, cinglant, et très bien écrit.  Achetez immédiatement ce bouquin : 

Aix-en-Provence, con !

Le 5 avril je serai au festival d’Aix en Provence.Je tiendrai un stand  de dégustation de confiture à la mirabelle et de quiche Lorraine.Pour ceux qui me demandent gentiment, il sera également possible de m’embrasser sur la bouche.     

Boum, bada boum !!!

Bon, ça se précise. Rausch n’ira pas à la Communauté d’agglo. Cette fois-ci, c’est vraiment fini. Pas comme dans les films d’horreur, quand le méchant renaît de ses cendres à la fin, juste un petit coup pour la route.Les grosses bourges à perlouzes et pif raboté, les petits messieurs à costard étriqué, les biens nourris à triple menton chopé en réunion, tous fuient la mairie. Des tronches d’un autre âge disparaissent, retournent dans leurs beaux quartiers. Que c’est bon.Le jour du vote, un petit monsieur encravaté m’avait grondé… parce que j’avais dit “adieu Jean-marie” en introduisant mon bulletin.

Il m’a dit tout colère : “vos réflexions vous les gardez pour vous. C’est un lieu neutre ici”.

Un lieu neutre. Tu parles !Un lieu vérolé par 37 années de Rauschisme pur porc. Ils y sont tous allés à la soupe ces saligauds. Et maintenant ils sont neutres. Ils voudraient se faire passer pour des “Kriegsgefangener”. Pas moyen, Ils le portent sur leur tronche, le Rauschisme. A force de courber l’échine, ça finit par se voir sur le costard. Au niveau du cou, ça fait un pli. Le pli du lèche botte. Des fois, il y en a qui ont du cirage au bout du nez. C’est à cela mesdames que l’on reconnaît les bons partis. Le cirage, ça sent l’avancement.

“vos réflexions vous les gardez pour vous.”Mince, j’étais pourtant venu pour m’exprimer…J’avais l’impression d’entendre ma vieille instite catho.Je crois que cette mairie ressemblait à une vieille instite catho.Mademoiselle Laurent est morte. C’est comme ça qu’elle s’appelait, mon instite. Celle qui tenta vainement de me faire écrire de la main droite. J’aurais été plus à l’aise à droite, je sais. Mais non… La droite et moi, ça n’a jamais collé.

C’est la première fois de ma vie que je suis dans le camp des vainqueurs.Sur le coup j’avais un peu envie de tondre quelqu’un, comme ça. Comme un touriste qui a besoin de prendre sa photo pour vivre pleinement l’instant. Et puis je savais pas qui tondre, alors ça m’est passé.

J’attends que ça me reprenne.

J’ai tellement envie d’être heureux.

Y

 

C’est fini pour de bon.

La nuit passée, j’ai rêvé (je vous jure que c’est vrai), que j’étais dans un couloir d’hôpital.Mon ami Jean-Marie Rausch sort de consultation et dit à l’assemblée (la salle d’attente), l’air défait : “je vais mourir”.Je suis pris d’une grande tristesse et lui tape amicalement sur l’épaule. Deux petites tapes, pan pan. Il me rend le geste amical et s’en va…C’est bizarre. Quand je me bagarre, je suis prêt à tout casser, à bouffer le type qui est en face.Si je gagne, c’est terminé. Je n’éprouve plus aucune haine. Au contraire. Un type qui est à terre, ça me fout toujours les boules.Je dois être un peu catho.   En tout cas, mon rêve, à part la séance de chatouille avec Porcinet, était quand même prémonitoire. Quelle belle victoire. Quelle belle soirée.   Y 

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