Des mecs de Fluide Glacial viennent de sortir ça :
14 avril 2010 (Catégorie: Non classé)
Back to Charleroi !!!
(Catégorie: Non classé)
Eh oui, mes cocos, je n’aurai pas été absent bien longtemps!!!Me revoici en Belgique. Philippe Nihoul et moi présentons la semaine prochaine, notre nouvel opus d’outre-Sambre : Titine à Charleroi 2. Une expo est organisée à la Maison de la Presse (vernissage, jeudi 22 avril à 11h).Deux dédicaces sont prévues :
- Vendredi 23 à la librairie Huwart, à Mont sur Marchienne (15 h)
- Samedi 24 au café de la Quille à Charleroi (15 h)
ps : le conseil échevinal de Charleroi vous conseille de lire Titine !
Game Over
1 avril 2010 (Catégorie: Non classé)
Ça a commencé comment, cette histoire? C’était en août 2008, je crois. Philippe Val, dont vous savez tout le bien que je pense, avait entrepris de virer Siné de son canard. Quand je dis “son” canard, je pense davantage au canard de Siné. Val avait eu beau faire main basse sur le tiroir-caisse, il ne faisait que récolter les fruits du travail des autres, et notamment des vieux. Le double forfait de Siné pour mériter la répudiation? Il s’en était pris au fils Sarkozy. Crime de lèse Val puisqu’on le sait à présent, le nain lui avait déjà promis la direction des programmes de France Inter. Et puis Siné avait défendu Denis Robert, que le brave Val avait démoli sans autres motivations que de voler au secours de son ami avocat, celui de Clearstream… Inutile de revenir sur les obscurs tenants de cette triste histoire, sur les copinages inavouables qui ont mené ce journal aux plus insondables contradictions.Val me fait gerber, la famille Sarkozy aussi. Denis Robert est mon pote… Moi, je la trouvais très bien envoyée, la chronique de Siné. Une chronique à sa place dans un canard qui se veut satirique et engagé. On a vu ensuite le beau parcours du fils Sarkozy dont Siné avait dit, “il ira loin ce petit”. Il a failli aller très loin, n’est-ce pas. Venir se goinfrer sans vergogne la présidence de l’EPAD, il fallait le faire. Siné avait été visionnaire. Quant à Denis Robert, il a été relaxé. Les juges ont déclaré que son travail était sérieux et même salutaire. Siné avait vu juste. Résultat des courses, Siné, 20/20. Val 0 pointé… La suite de son parcours à France Inter a parachevé son pedigree déjà velu, question ignominie. Revenons-en à nos moutons noirs. Le bruit a couru que Siné allait se faire débarquer. J’ai alors tenté de convaincre mes potes dessinateurs à Charlie. “Ne laissez pas virer l’ancêtre”, je leur ai dit. Je pissais dans un violon. Pas de réponse à mes mails, sinon de fades arguties du genre “c’est compliqué, tu peux pas comprendre”. Le seul qui m’ait demandé “qu’est-ce qu’on peut faire?”, c’est Riad Sattouf. Le seul. Les autres, ça leur en touchait une sans faire bouger l’autre. Dingue quand même, pour des types qui se disent libertaires ou anars. Toujours prompts à crobarder, à noircir du papier pour allumer le MEDEF ou les vilains patrons. Mais qui laissent virer et salir un collègue parce qu’il a fait son boulot. Un type qu’ils appelaient “tonton” une heure avant son licenciement. Et puis qu’ils n’appellent plus du tout. Pire que tout, ils ont laissé Val, flanqué de toute la clique des traînes-lattes de la télé culturo-poubelle (BHL, Adler et consorts…) jouer la carte de l’antisémitisme. Encore une fois… Ça marche à tous les coups! Face à la levée de bouclier, puisque les défenseurs de Siné furent rapidement des milliers, Cavanna écrivit quelque chose comme “s’il y a tant de gens que ça qui ont du talent, qu’ils le montent leur canard”. Alors, comme nous aimons Cavanna, nous avons monté un canard. Et on s’est bien marrés. On est même rapidement passé devant Charlie. Et pourtant… S’il ne doit en rester qu’un, ce sera ce dernier. Les derniers sont parfois les premiers. Siné Hebdo met la clé sous la porte fin avril. Lindingre



